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    L'oie d'or 金鵝

    時間:2022-06-06來源:互聯網 進入法語論壇
    核心提示:Il tait une fois un homme qui avait trois fils. Le plus jeune avait t surnomm le Bta et tait la rise de tout le monde. S
    (單詞翻譯:雙擊或拖選)
    Il était une fois un homme qui avait trois fils. Le plus jeune avait été surnommé le Bêta et était la risée de tout le monde. Ses frères le prenaient de haut et se moquaient de lui à chaque occasion. Un jour, le fils aîné s'apprêta à aller dans la forêt pour abattre des arbres. Avant qu'il ne parte, sa mère lui prépara une délicieuse galette aux oeufs et ajouta une bouteille de vin pour qu'il ne souffre ni de faim ni de soif. Lorsqu'il arriva dans la forêt, il y rencontra un vieux gnome gris. Celui-ci le salua, lui souhaita une bonne journée et dit:
    - Donne-moi un morceau de gâteau et donne-moi à boire de ton vin.
    Mais le fils, qui était malin, lui répondit:
    - Si je te donne de mon gâteau et te laisse boire de mon vin, il ne me restera plus rien. Passe ton chemin.
    Il laissa le bonhomme là où il était, et il s'en alla. Il choisit un arbre et commença à couper ses branches, mais très vite il s'entailla le bras avec la hache. Il se dépêcha de rentrer à la maison pour se faire soigner. Ce qui était arrivé n'était pas le fait du hasard, c'était l'œuvre du petit homme.
    Un autre jour, le deuxième fils partit dans la forêt. Lui aussi avait reçu de sa mère une galette et une bouteille de vin. Lui aussi rencontra le petit homme gris qui lui demanda un morceau de gâteau et une gorgée de vin. Mais le deuxième fils répondit d'une manière aussi désinvolte que son frère aîné:
    - Si je t'en donne, j'en aurai moins. Passe ton chemin.
    Il planta le petit homme là et s'en alla. La punition ne se fit pas attendre. Il brandit sa hache trois ou quatre fois et son tranchant le blessa à la jambe.
    Peu de temps après, le Bêta dit:
    - Papa, laisse-moi aller dans la forêt. Moi aussi je voudrais abattre des arbres.
    - Pas question, répondit le père. Maladroit comme tu es, tu n'iras nulle part.
    Mais le Bêta insista et son père finit par céder:
    - Vas-y, mais s'il t'arrive quelque chose, tu recevras une belle correction.
    Sa mère lui donna une galette faite d'une pâte préparée à l'eau et cuite dans les cendres et une bouteille de bière aigre. Le Bêta arriva dans la forêt et y rencontra le gnome vieux et gris, qui le salua et dit:
    - Donne-moi un morceau de ton gâteau et laisse-moi boire de ton vin. J'ai faim et soif.
    - Je n'ai qu'une galette sèche et de la bière aigre, répondit le Bêta, mais si cela te suffit, asseyons-nous et mangeons.
    Ils s'assirent et le Bêta sortit sa galette qui soudain se transforma en un somptueux gâteau et trouva du bon vin à la place de la bière aigre. Ils mangèrent et burent, puis le vieux bonhomme dit:
    - Tu as bon cœur et tu aimes partager avec les autres, c'est pourquoi je vais te faire un cadeau. Regarde le vieil arbre, là-bas. Si tu l'abats, tu trouveras quelque chose dans ses racines.
    Le gnome le salua et disparut.
    Le Bêta s'approcha de l'arbre et l'abattit. L'arbre tomba et le Bêta aperçut entre ses racines une oie aux plumes d'or. Il la sortit, la prit et alla dans une auberge pour y passer la nuit.
    L'aubergiste avait trois filles. Celles-ci, en apercevant l'oie, furent intriguées par cet oiseau étrange. Elles auraient bien voulu avoir une des plumes d'or. « Je trouverai bien une occasion de lui en arracher une », pensa la fille aînée. Et lorsque le Bêta sortit, elle attrapa l'oie par une aile. Mais sa main resta collée à l'aile et il lui fut impossible de la détacher. La deuxième fille arriva, car elle aussi voulait avoir une plume d'or, mais dès qu'elle eut touché sa sœur, elle resta collée à elle. La troisième fille arriva avec la même idée en tête.
    - Ne viens pas ici, que Dieu t'en garde! Arrête-toi! crièrent ses sœurs.
    Mais la benjamine ne comprenait pas pourquoi elle ne devrait pas approcher, et elle se dit: « Si elles ont pu s'en approcher, pourquoi je ne pourrais pas en faire autant? » Elle s'avança, et dès qu'elle eut touché sa sœur, elle resta collée à elle. Toutes les trois furent donc obligées de passer la nuit en compagnie de l'oie.
    Le lendemain matin, le Bêta prit son oie dans les bras et s'en alla, sans se soucier des trois filles qui y étaient collées. Elles furent bien obligées de courir derrière lui, de gauche à droite, et de droite à gauche, partout où il lui plaisait d'aller. Ils rencontrèrent un curé dans les champs qui, voyant ce défilé étrange, se mit à crier:
    - Vous n'avez pas honte, impudentes, de courir ainsi derrière un garçon dans les champs? Croyez-vous que c'est convenable?
    Et il attrapa la benjamine par la main voulant la séparer des autres, mais dès qu'il la toucha il se colla à son tour et fut obligé de galoper derrière les autres.
    Peu de temps après, ils rencontrèrent le sacristain. Celui-ci fut surpris de voir le curé courir derrière les filles, et cria:
    - Dites donc, monsieur le curé, où courez-vous ainsi? Nous avons encore un baptême aujourd'hui, ne l'oubliez pas!
    Il s'approcha de lui et le prit par la manche et il ne put plus se détacher.
    Tous les cinq couraient ainsi, les uns derrière les autres, lorsqu'ils rencontrèrent deux paysans avec des bêches qui rentraient des champs. Le curé les appela au secours, leur demandant de les détacher, lui et le sacristain. Mais à peine eurent-ils touché le sacristain que les deux paysans furent collés à leur tour. Ils étaient maintenant sept à courir derrière le Bêta avec son oie dans les bras.
    Ils arrivèrent dans une ville où régnait un roi qui avait une fille si triste que personne n'avait jamais réussi à lui arracher un sourire. Le roi proclama donc qu'il donnerait sa fille à celui qui réussirait à la faire rire. Le Bêta l'apprit et aussitôt il se dirigea au palais, avec son oie et toute sa suite. Dès que la princesse aperçut ce défilé étrange, les uns courant derrière les autres, elle se mit à rire très fort.
    Le Bêta réclama aussitôt le mariage, mais le roi n'avait pas envie d'un tel gendre. Il tergiversait et faisait des manières, pour déclarer finalement que le Bêta devait d'abord trouver un homme qui serait capable de boire une cave pleine de vin. Le Bêta pensa que le petit bonhomme gris serait certainement de bon conseil et consentirait peut-être à l'aider, et il partit dans la forêt. À l'endroit précis où se trouvait l'arbre abattu par le Bêta était assis un homme au visage triste. Le Bêta lui demanda ce qu'il avait.
    - J'ai grand-soif, répondit l'homme, et je n'arrive pas à l'étancher. Je ne supporte pas l'eau. J'ai bu, il est vrai, un fût entier de vin, mais c'est comme si on faisait tomber une goutte sur une pierre chauffée à blanc.
    - Je peux t'aider, dit le Bêta. Viens avec moi, tu verras, tu auras de quoi boire.
    Il le conduisit dans la cave du roi. L'homme commença à boire le vin et il but et but jusqu'à en avoir mal au ventre. À la fin de la journée, il avait tout bu.
    Le Bêta réclama de nouveau le mariage, mais le roi biaisait encore: un tel simplet, un tel dadais -comme d'ailleurs même son nom l'indiquait - pourrait-il devenir le gendre d'un roi? Il inventa donc une nouvelle épreuve: le Bêta devrait d'abord lui amener un homme capable de manger une montagne de pain. Le Bêta n'hésita pas une seconde et partit dans la forêt. À l'endroit habituel était assis un homme, qui serrait sa ceinture avec un air très contrarié:
    - J'ai mangé une charrette de pain, mais à quoi bon quand on a faim comme moi? Mon estomac est toujours vide et je dois toujours serrer ma ceinture.
    Le Bêta fut très heureux de l'apprendre et lui dit gaiement:
    - Lève-toi et suis-moi! Tu verras, tu mangeras à satiété.
    Il emmena l'affamé dans la cour royale. Entre-temps, le roi fit apporter toute la farine du royaume et ordonna d'en faire une montagne de pain. L'homme de la forêt s'en approcha et se mit à manger. À la fin de la journée, il avait tout englouti. Et le Bêta, pour la troisième fois, demanda la main de la princesse. Mais le roi se déroba encore en demandant à son futur gendre de trouver un bateau qui saurait aussi bien se déplacer sur l'eau que sur la terre.
    - Dès que tu me l'amèneras, le mariage aura lieu.
    Le Bêta repartit dans la forêt et, là était assis le vieux gnome gris qui dit:
    - J'ai bu pour toi, j'ai mangé pour toi. Et maintenant je vais te procurer ce bateau; tout cela parce que tu as été charitable avec moi.
    Et, en effet, il lui donna ce bateau qui naviguait aussi bien sur l'eau que sur la terre et le roi ne put plus lui refuser la main de sa fille.
     
    從前,有個男子,膝下撫養了三個兒子。 最小的那個兒子叫做小傻瓜,經常受到另外兩個兒子的嘲弄取笑,總是遭人白眼。 有一次,大兒子要去森林里砍柴,母親讓他帶上一塊美味的大蛋糕和一瓶葡萄酒,怕他餓著,渴著。
    走到森林后,他遇見了一位白發蒼蒼的小老頭兒。 小老頭兒向他道了一聲好,然后對他說:"把你袋子里的蛋糕給我一小塊兒,再給我一口酒喝吧。我又饑又渴,實在難忍啊。"
    自私的大兒子回答說:"我干嘛要把我的蛋糕和葡萄酒給你呢?給了你我吃啥喝啥?你快給我滾開!"說完他白了小老頭兒一眼,就自顧自地走了。
    隨后,他開始砍樹。 砍了一會兒,他一斧下去沒有砍到樹上,卻砍傷了自己的胳膊,于是只得回家去包扎了。
    接著,二兒子要去森林砍柴,母親像對待大兒子一樣,讓他帶上一塊大蛋糕和一瓶葡萄酒。 他同樣碰到了那個白發蒼蒼的小老頭兒,小老頭兒懇求給他一小塊蛋糕和一口酒。 二兒子卻粗暴地說:"我絕不會把吃的喝的給你,卻讓自己忍饑挨餓。"小老頭兒可憐巴巴地伸著兩手站在那里,他睬也不睬,揚長而去。 他也受到了同樣的報應--斧子沒有砍在樹上,卻砍傷了自己的腿,只得被抬回家去。
    這時,小傻瓜對他父親說:"爸爸,讓我去砍柴吧。"
    他父親回答說:"你看,你兩個哥哥去砍柴,把自己都砍傷啦。你從來沒有砍過柴,一點兒也不會呀,就別去啦。"
    可是,小傻瓜卻一個勁兒地懇求父親,最后父親只好答應了。
    母親讓他帶上一塊在炭灰里烤的面餅子,還有一瓶酸啤酒,做為午飯。
    他來到森林,也遇到了那個白發蒼蒼的小老頭兒,小老頭兒向他問候了一句,然后對他說,"把你的餅子給我一點兒吃,再給我一口酒喝。"
    小傻瓜回答說:"坐下吧,可我只有一塊在碳灰里烤的餅子和酸啤酒,你要是不嫌棄,咱們就一塊兒吃吧。"
    于是,他倆坐了下來,可是當小傻瓜拿出那塊碳灰里烤的餅子時,餅卻變成了一快大蛋糕,酸啤酒也變成了上好的葡萄酒。
    他倆吃喝完了之后,小老頭兒對他說:"你心腸真好,把午飯和我分著吃,我要好好回報你。那邊有一棵老樹,去把它砍倒,在樹干中你會找到寶物的。"
    小傻瓜走過去砍倒了那棵樹,就在老樹倒地的一剎那,一只大鵝飛了出來,渾身上下的羽毛全是純金的。 他抱起金鵝,到一家小旅店去過夜。 店主有三個女兒,看到這么漂亮的大鵝,都特別好奇。 大女兒心里想:"保準有機會拔掉它一片羽毛。"于是,趁小傻瓜不在房間時,她就跑過去一把抓住金鵝的翅膀,誰料她的手指被牢牢地粘住了,怎么也抽不回來。 過了一會兒,二女兒走了進來,也想拔一片羽毛,可她剛一挨著姐姐,也被牢牢地粘住了。 接著,三女兒也來了,兩個姐姐對她大喊大叫:"看在老天爺的份上,千萬別過來!"她卻聽也不聽,沖過去想看看兩個姐姐到底在干什么,結果也被粘住了。 這樣,三姐妹只得陪著金鵝過了一夜。
    第二天早晨,小傻瓜抱起金鵝了上路,根本沒注意那三個粘在金鵝身上跟在后面的店主小姐。 三位小姐只得緊緊地跟在小傻瓜的身后,忽左忽右,一路小跑。
    走到野外時,他們遇到了一位牧師。 牧師看著這支小隊伍,說道:"可真不知害臊,一幫瘋丫頭!跟著一個小伙子到處跑,像什么話嘛!"說著,牧師一把抓住三小姐,想把她拉開,不料自己也被粘住了,不得不跟著幾個姑娘一塊兒跑起來。
    沒過多久,他們碰到了教堂執事。 教堂執事眼見牧師跟在三個姑娘的屁股后面緊追不舍,驚得目瞪口呆。 他喊叫道:"牧師先生,你這樣急匆匆地到哪兒去呀?你可別忘了,今天還要做洗禮呢!"喊罷,他跑上前去,緊緊地抓住了牧師的衣袖,結果也像那幾位一樣,被牢牢地粘住了,跟在后面跑。
    正在這一行五人一個緊跟著一個浩浩蕩蕩地行進的時候,地頭上走來兩個扛著耙子的農民。 牧師喊叫著請他們把他和教堂執事解脫出來,可是他們剛碰著教堂執事,也無可奈何地被粘住了。 這樣一來,已經有七個人跟在抱著金鵝的小傻瓜身后跑了。
    他們來到一座城市。 住在城里的國王有一個女兒,冷若冰霜,誰也休想使她笑一笑。 因此國王曾公開宣布,誰能把他的女兒逗笑,誰就可以娶她為妻。
    小傻瓜聽說了這件事,就帶著金鵝和后邊的一大串隨從來到公主的面前。 公主一見這七個人寸步不離,連成一串,立刻哈哈大笑起來,笑個沒完沒了。
    于是,小傻瓜提出要娶公主為妻,可是國王內心不太贊成,便提出種種異議,還說什么要使他點頭同意小傻瓜做他的女婿,小傻瓜就必須先找到一個能喝完一窖葡萄酒的人來見他。
    小傻瓜想起了小老頭兒,便來到森林中他砍倒那棵老樹的地方。 只見小老頭兒就坐在那里,滿面愁容。 小傻瓜走上前去,問他有什么不高興的事。
    小老頭兒回答說:"我渴得要命,喝什么都不解渴。涼水呢,我喝了受不了,葡萄酒呢,我剛剛喝了一桶,感覺卻像一滴水要浸濕烤焦的大石頭一樣,頂什么用呢?"
    "聽著,我能幫幫你,"小傻瓜說道,"跟我走,準保你能解渴。"
    說罷,小傻瓜領著小老頭兒走進國王的酒窖里。 小老頭兒走到一只只大酒桶跟前,喝呀喝呀,不停地喝,喝得腰身酸痛,天快黑的時候,他把酒窖里的酒全部喝干了。
    小傻瓜又一次提出要娶公主為妻,誰知國王一聽又火冒三丈:一個人人取笑的傻小子竟然想做我的女婿,真是癡心妄想! 于是,國王提出了更加苛刻的條件:小傻瓜必須把這樣一個人帶到王宮來……他能吃完像山那么大的一堆面包。
    小傻瓜再次來到森林中他砍倒那棵老樹的地方。
    只見那里坐著一個漢子,腰帶把身子束得緊緊的,一副愁眉苦臉的樣子。 "我吃了整整一爐黑面包,"他對小傻瓜說,"可我餓得太厲害啦,吃這點兒東西又能頂什么事兒呢?我的肚子還是空空如也,你瞧,要想不餓死,我就只好像這樣勒緊褲帶啦。"
    小傻瓜一聽欣喜若狂,便說:"起來!我帶你到一個地方去,到了那兒,你可以放開肚皮吃,吃得飽飽的。"
    小傻瓜把他領到了王宮。 那里堆放的面包,看上去就像一座大山,是用全國運送來的面粉烤制的。
    從森林來的這個人開始吃起來,吃得津津有味,不到一天時間,那么大一堆面包就無影無蹤了。
    小傻瓜第三次提出要娶公主為妻,可國王卻再次推三阻四。
    這一次,國王提出要小傻瓜弄來一艘在海上和在陸地上都能行駛的船。 "開著這樣一艘船來見我,"他說,"你就可以娶我的女兒為妻。"
    小傻瓜馬上動身又去了森林,找到了那位白發蒼蒼的小老頭兒。 小老頭兒對他說:"我替你喝了那么多的酒,替你吃了那么多的面包,現在還要心甘情愿地送給你一艘水陸兩用船,我之所以為你做這一切,因為你曾經對我很友善。"
    于是,小老頭兒將一艘水陸兩用船送給了小傻瓜。 國王見了這艘船,不好再阻止小傻瓜的請求。
    小傻瓜與公主舉行了婚禮。 國王去世后,小傻瓜繼承了王位,把王國治理得繁榮富強。 
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